Je débute ma lecture d'une chronique signée Patrick Lagacé à propos de la peur des policiers de Montréal-Nord. Peur de voir la vengeance de certains résidants du quartier poindre après le décès de Freddy Villanueva. Mais un détail sur la page web de l'article me titille.

J'ai déjà visionné quelques photos de ce genre depuis leur apparition sur Cyberpresse, cet été. Une méthode de photographie originale qui permet d'apprécier les moindres détails d'un événement, sur 360 degrés. D'où le «bulle» de photo-bulle. Pour les feux d'artifice du 400e, le défilé des jumeaux ou le Grand Charivarir du Festival Juste pour Rire, je peux comprendre l'intérêt. Mais pour les funérailles d'un jeune homme de 18 ans décédé après une intervention policière musclée?
En regardant ladite photographie, je me suis rendu à l'évidence. On se fout éperdumment de pouvoir scruter les détails de ce dernier au revoir, si cela n'apporte rien de plus qu'une photo normale - déjà que la couverture de funérailles m'exaspère. À moins qu'une belle prise de vue sur une meute de kodaks vous intéresse. Ou peut-être voulez-vous savoir quel(s) type(s) de nuages surplombaient l'église cette journée-là. Cumulus? Stratus? Cirrus? C'est en ce sens que Cyberpresse «innove» dans ce cas-ci.
Une nouveauté qui m'apparaît maintenant comme une manière de «téléviser» les clichés d'événements marquant l'actualité - tant du côté des faits divers que des arts et spectacles semblerait-il. De les rendre plus dynamiques, plus «vous êtes le maître à bord». Un petit pas pour Cyberpresse, mais un grand pas pour la notion d'interactivité dans les médias?

J'ai déjà visionné quelques photos de ce genre depuis leur apparition sur Cyberpresse, cet été. Une méthode de photographie originale qui permet d'apprécier les moindres détails d'un événement, sur 360 degrés. D'où le «bulle» de photo-bulle. Pour les feux d'artifice du 400e, le défilé des jumeaux ou le Grand Charivarir du Festival Juste pour Rire, je peux comprendre l'intérêt. Mais pour les funérailles d'un jeune homme de 18 ans décédé après une intervention policière musclée?
En regardant ladite photographie, je me suis rendu à l'évidence. On se fout éperdumment de pouvoir scruter les détails de ce dernier au revoir, si cela n'apporte rien de plus qu'une photo normale - déjà que la couverture de funérailles m'exaspère. À moins qu'une belle prise de vue sur une meute de kodaks vous intéresse. Ou peut-être voulez-vous savoir quel(s) type(s) de nuages surplombaient l'église cette journée-là. Cumulus? Stratus? Cirrus? C'est en ce sens que Cyberpresse «innove» dans ce cas-ci.
Une nouveauté qui m'apparaît maintenant comme une manière de «téléviser» les clichés d'événements marquant l'actualité - tant du côté des faits divers que des arts et spectacles semblerait-il. De les rendre plus dynamiques, plus «vous êtes le maître à bord». Un petit pas pour Cyberpresse, mais un grand pas pour la notion d'interactivité dans les médias?
2 commentaires:
pour des funérailles, c'est comme: trop c'est comme pas assez
Ce qu'il y a d'intéressant est le son associé à l'image. Cette photo nous met dans l'ambiance des funérailles. Elle complète l'article en donnant un autre aspect d'information que le lecteur peut consulter. J'aime bien!
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