samedi 5 juillet 2008

Mon 2e Festival d'été - part I

J'étais si content de figurer sur la Grande Allée vendredi soir, alors que la deuxième journée du 41e Festival d'été de Québec battait son plein. Objectif : assister au show du Pascale Picard Band à 21h45.

Ayant (évidemment) de la difficulté à trouver un endroit pour me stationner, je risquais d'arriver borderline. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'une lignée de personnes était postée à l'entrée du site. Quinze minutes d'attente et trois chansons plus tard (dont Thinking Of It), je me glisse finalement parmi la marée humaine.
C'est When At The End Of The Road qui jouait à ce moment et qui me mit dans l'ambiance de façon plutôt efficace, et ce, malgré quelques problèmes de son. Pour économiser son répertoire limité, le groupe s'attaqua au classique country These Boots Are Made For Walkin'. Pascale était habitée d'une fougue sans égal, tambourine à la main. Ce que je ne dis pas, c'est la difficulté que j'ai eu à identifier ladite chanson, reprise par Jessica Simpson il y a quelque temps déjà, tellement elle versait dans le rock. 

Si j'avais été déçu par leur performance au Coup d'envoi du 400e le 31 décembre dernier, en raison de la déficience frappante de A While, ils ont su se rattraper sur la scène Molson Dry sept mois plus tard en décélérant le rythme de celle-ci. Suit alors la meilleure chanson de la soirée (et de leur CD), Half Asleep, magnifiquement interprétée par l'ancienne employée d'une usine de matières recyclées. Un mot : wow! Re-wow même.

Par la suite, le hit responsable du succès du Pascale Picard Band (Philippe Morissette, Stéphane Rancourt, Mathieu Cantin - ai-je besoin de nommer la chanteuse?), Gate 22, allait mettre fin à l'attente de plusieurs spectateurs qui l'attendaient sans doute depuis le tout début de la soirée. Satisfaisante, mais sans plus. C'est avec Let's Have A Drink, précédée d'une tournée de shooters (question de paraphraser leur morceau), qu'on sentit vraiment la chimie entre les membres du quatuor. Annoying, ce «défouloir-chanté» livré de bien plus belle façon que sur leur opus, devait «terminer» le concert d'une durée raisonnable, considérant qu'ils possèdent qu'une douzaine de compositions.

Côté rappels, nous avons eu droit à une performance solo et acoustique de Pascale (merveilleuse Unconscious Liars), un jam plus ou moins réussi et la lumineuse Smillin' qui traduisait très bien notre appréciation lors des derniers applaudissementsOn avait envie de sourire après cette heure et demie (un peu moins pour moi) passée en compagnie de ce band - originaire de notre chère Vieille Capitale - qui n'a plus à douter de sa pérennité.

Ma seule réserve se situe dans le manque de dialogues au sein de leur «scénario musical». La chanteuse n'avait pas grand-chose à dire, sinon qu'elle était «complètement bouchée» devant la foule (multigénérationnelle). Je lui pardonne tout de même ce manque flagrant de jasette en me rappelant qu'il n'y a pas un an, elle était à peine connue et que son rêve était une soirée comme celle qu'elle vivait à l'instant même. De quoi à être bouche bée, voire intimidée...

Photo : Lili Lemieux / pascalepicard.com

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Ouais !!!

Un nouveau carnet à inscrire dans ma tournée quotidienne de la blogosphère :-)

Je sais que c'est un peu moins flabergastant (vous m'excuserez, Monsieur Robert) que le 400e, mais je l'ai vue cet été au Festival des fromages de Warwick. Elle-était-vraiment-bonne-indeed.

Beaucoup mieux, faut-il le resouligner, qu'à sa performance du 31 décembre dernier.

Mais ça, c'est à mon très humble et penché bien bas avis.

Au plaisir de te relire !

Bon été !

Anonyme a dit…

tu sais quoi ol i !?

je suis bouche-bée par tes textes! voilà! j'ai même délaissé degrassi pour continuer de lire ton blogue:P

xxx

staife