/Dodo, boulot, peut-être infos
Chose certaine, les médias font partie de la vie quotidienne des gens. Les résultats d’une étude (peu) scientifique provenant du rédacteur de ce papier montrent que la presse est consommée principalement pour s’informer et pour se divertir.
Il faut savoir que le rythme effréné causé par la semaine de travail ou d’études crée un phénomène tangible dans la société : on s’attarde maintenant aux points chauds de l’actualité «quand on a le temps».
Ainsi, la télévision fait ses choux gras de la situation. En effet, la majorité des personnes questionnées favorisent son approche audiovisuelle qui facilite grandement l’identification des manchettes. La radio se retrouve dans une position semblable à celle du téléviseur, vu son profil à la fois musical et «disponible en tout temps». Les quelques individus interrogés se fient en premier lieu à ces deux médias pour être tenus au courant des événements de dernière heure, tant locaux, régionaux, nationaux ou internationaux (et ces temps-ci, de la météo).
Vient ensuite la lecture des journaux. Dans certains cas, on parle plutôt de survol de journaux. Encore là, le divertissement et l’information sont au cœur de la motivation des lecteurs sondés. D’ailleurs, les pages traitant des arts et spectacles ont été mentionnés à maintes reprises après mes «pourquoi?». Quant à Internet, il semblerait que je sois le seul de mon entourage à m’y frotter… pour l’instant.
Peu de répondants du sondage maison affirment s’arrêter aux médias pour obtenir de nouvelles connaissances, pour prendre position ou pour s’informer sur un seul champ d’intérêt, comme le font les revues spécialisées. Quelques-uns soulignent tout de même un besoin de se renseigner sur leur collectivité. En considérant ces motifs minoritaires, on comprend pourquoi il y a omniprésence des fonctions informative et divertissante au sein de mon échantillon. Un échantillon qui se colle plutôt bien au modèle actuel de la société, en termes de consommation médiatique.
Chose certaine, les médias font partie de la vie quotidienne des gens. Les résultats d’une étude (peu) scientifique provenant du rédacteur de ce papier montrent que la presse est consommée principalement pour s’informer et pour se divertir.
Il faut savoir que le rythme effréné causé par la semaine de travail ou d’études crée un phénomène tangible dans la société : on s’attarde maintenant aux points chauds de l’actualité «quand on a le temps».
Ainsi, la télévision fait ses choux gras de la situation. En effet, la majorité des personnes questionnées favorisent son approche audiovisuelle qui facilite grandement l’identification des manchettes. La radio se retrouve dans une position semblable à celle du téléviseur, vu son profil à la fois musical et «disponible en tout temps». Les quelques individus interrogés se fient en premier lieu à ces deux médias pour être tenus au courant des événements de dernière heure, tant locaux, régionaux, nationaux ou internationaux (et ces temps-ci, de la météo).
Vient ensuite la lecture des journaux. Dans certains cas, on parle plutôt de survol de journaux. Encore là, le divertissement et l’information sont au cœur de la motivation des lecteurs sondés. D’ailleurs, les pages traitant des arts et spectacles ont été mentionnés à maintes reprises après mes «pourquoi?». Quant à Internet, il semblerait que je sois le seul de mon entourage à m’y frotter… pour l’instant.
Peu de répondants du sondage maison affirment s’arrêter aux médias pour obtenir de nouvelles connaissances, pour prendre position ou pour s’informer sur un seul champ d’intérêt, comme le font les revues spécialisées. Quelques-uns soulignent tout de même un besoin de se renseigner sur leur collectivité. En considérant ces motifs minoritaires, on comprend pourquoi il y a omniprésence des fonctions informative et divertissante au sein de mon échantillon. Un échantillon qui se colle plutôt bien au modèle actuel de la société, en termes de consommation médiatique.
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